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L'être cher est parti, laissant derrière lui une multitude d'objets lui ayant appartenu. Quelques-uns sont porteurs de sens, de souvenirs et d'histoire qui nous les rendent précieux. D'autres, plus anonymes, prennent soudainement de la valeur quand vient le temps de s'en départir. Et pourtant, un jour ou l'autre, il faut bien se résigner...
Il arrive malheureusement que le deuil ne soit pas une expérience de croissance et que son issue ne soit pas positive. Certaines personnes n'arrivent tout simplement pas à se sortir de la détresse liée à leur deuil. Ils vivent ce qu'on appelle un deuil chronique.
Le décès d'un enfant constitue certes la pire douleur qu'un parent puisse imaginer. Dans le cours normal des choses, le parent meurt avant son enfant. Plus l'enfant est jeune, plus son décès prend la forme d'une tragédie inexplicable et tellement, tellement injuste.
Lors de la perte d'un être cher, on a besoin d'être supporté, écouté. On ressent un grand besoin de parler du défunt et de la perte qui nous afflige. Ce besoin est sain : c'est en extériorisant son chagrin qu'on touchera à la guérison...
Un membre de votre entourage est en deuil ; vous voulez l'aider mais ne savez pas trop comment y arriver. Ne laissez pas le malaise vous tenir à l'écart d'une personne qui a besoin de vous.